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Décryptons l’essentiel de la communication d’influence

Prism, Espionnage, Surveillance des données, Google, Facebook, Apple, Yahoo
http://godhelpusall.com/prism-government-surveillance-humor-funny-true/10106

Le jour où on a découvert que PRISM n’était pas un chipset !

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Prism, Prism … le web en est submergé depuis le week-end dernier !

Entre articles, hashtags, infographies et blagues dérisoires, on croyait au tout début qu’il ne s’agissait que d’un- autre – nouvel appareil pour optimiser sa console.

Mais voilà, imaginez notre surprise quand on a découvert que le sujet était tout autre ….

Alors zoomant sur PRISM, ce nouveau scandale du web qui n’a pas encore fini de faire couler de l’encre.

PRISM : Késako ?

Nom d’un programme de surveillance agencé par le gouvernement américain, PRISM permettrait à la NSA, depuis 2007, de réunir des informations sur les ressortissants étrangers, et ce, grâce aux serveurs de 9 grands noms du web, auxquels l’agence aurait un accès illimité !

Un projet dévoilé au grand jour par le jeune Edward Snowden, un ex-technicien de la CIA et ancien employé de la NSA, qui a rendu publics des documents Top Secrets, en les remettant aux Washington Post et The Guardian la semaine dernière.

Pour les mastodontes, l’heure est aux démentis !

Microsoft, Google, Yahoo !, Facebook, Pal Talk, YouTube, Skype, AOL et Apple sont les supposés traîtres qui auraient violé la confiance que leur ont accordé leurs communautés.

Pour se défendre, la majorité a publié des démentis, assez semblables, qui stipulent qu’ils n’ont jamais entendu parler de PRISM et que la NSA n’aurait pas pu se connecter directement à leurs serveurs.

Déclarations qu’on prend avec des pincettes, quand on sait que le paragraphe 1881a de la loi de l’US Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA), mise en vigueur depuis 2008, autorise les services secrets US à intercepter toutes les communications des citoyens étrangers, quelle que soit la raison, et sans avoir besoin d’un mandat judiciaire

Comment se protéger ?

Certains parlent d’une utilisation de services internet décentralisés et de logiciels libres, d’autres évoquent un boycotte des entreprises impliquées. Chez Com en Scène, on croit que précaution et modération sont les mots d’ordre.

Utilisant la technologie avec bon sens, et posons-nous les bonnes questions quant à son fonctionnement.

Pour la petite histoire, sachez que pour mener à bien son projet, la NSA se base sur un logiciel très performant nommé Boundless Informant, qui catégorise les données collectées grâce à une carte présentant le niveau de surveillance des pays selon un code couleur : ceux colorés en vert comptent parmi les moins exposés à la surveillance américaine alors que les pays en rouge sont les plus surveillés.

On vous laisse deviner la couleur du Maroc 😉

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