Contact

Vous avez un projet et souhaitez collaborer avec nous ?

Vous avez du talent et êtes ultra-motivé pour rejoindre
une équipe de passionnés ?

Ecrivez-nous ou contactez-nous par téléphone.

More

* Champs obligatoires

8 rue Al Farabi90000 Tanger
Tél : 00 212 (0)5 39 32 11 18
Email :

Blog

Décryptons l’essentiel de la communication d’influence

Médias, Médias numériques, Réseaux Sociaux, Blogs, Pure players, Publicité
http://www.lesechos.fr/opinions/analyses/0202689160382-les-medias-face-a-la-revolution-du-mobile-556357.php

Les médias à l’épreuve du numérique : quelle formule de survie ?

0 commentaires

Ce n’est un secret pour personne, la survie de la presse écrite dépendait, jusque là, de 2 ressources principales : la publicité et les ventes. Mais avec la venue du numérique 2.0, plusieurs paramètres ont changé, bousculant ce modèle économique, jusque là rentable.

Dans une ère où toutes les espèces livrent un combat d’adaptation permanent et tentent d’évoluer dans un écosystème où prône la loi du plus populaire, les médias traditionnels n’avaient d’autre choix que de revoir leurs pratiques, afin de survivre dans un environnement dominé par l’audience.

Apparition de nouveaux médias

A l’heure actuelle, il existe peu de médias traditionnels qui n’aient une ou plusieurs versions numériques.

Faisant d’Internet son nouveau cheval de bataille, la presse écrite marche sur les pas des pure players, apparus en 2000, mais dont le déploiement n’a atteint son pic que durant ces 5 dernières années.

Sociétés dont les activités fonctionnent exclusivement sur le net, les pure players fleurissent de manière plus apparente dans le secteur de l’information. On donne l’exemple de Mediapart en France, où d’Hespress au Maroc.

Au-delà des médias cités, la concurrence est protéiforme.

Ainsi, le web a connu l’émergence de beaucoup d’autres médias qui ont su gagner et développer leur audience, leur popularité et leur influence.

On en cite :

–  Les portails généralistes : tels msn.fr ou menara.ma, ils permettent à l’internaute d’accéder  gratuitement à un large éventail de ressources et de services.

–  Les réseaux sociaux : stars du web 2.0, ils ne nécessitent plus aucune introduction, car connus de tout le monde. Tels Facebook et Twitter, les médias sociaux sont de puissants moyens de communication, où l’information se partage à grande vitesse.

–  Les blogs : abréviation de « weblogs » qui veut dire « journaux sur internet », les blogs sont des supports d’informations produits à titre personnel et bénévole pour commenter l’actualité. Retrouvés dans tous les domaines et traitant de tous les sujets, leurs billets sont postés de manière ante-chronologique et permettent à tous les internautes d’y avoir généralement accès gratuitement et de réagir sur les différents sujets traités, créant ainsi une interaction entre l’auteur et le lecteur.

Au Maroc, on retrouve welovebuzz.com, un blog qui propose un contenu gratuit et varié.

Médias traditionnels : quel mode de survie

Face à cette « abondance informationnelle », majoritairement gratuite, les médias traditionnels ont été obligés de réviser leur modèle économique de départ afin de pouvoir rester dans la course.

Gratuit, payant ou freemium? Une question qui n’a pas fini de préoccuper les médias numériques. Pure players ou traditionnels, tous marchent à tâtons pour trouver la formule magique.

Si le choix du 100% payant est majoritairement adopté par les médias professionnels à semi-professionnels, comme le français info-presse.fr, le modèle publicitaire reste le plus courant parmi le reste des supports.

Cette dernière n’est pourtant pas des plus rentables puisqu’elle propose une information gratuite et se base exclusivement sur les revenus publicitaires pour survivre.

Chez nos voisins français, le saint-principe de la gratuité est entrain d’être revu à cause de sa non-viabilité. Les recettes publicitaires à elle seules ne suffisant pas à couvrir les charges des médias.

Face à ce constat, certains annonceurs ont marqué un retour modéré vers le payant, privilégiant une formule freemium.

Basée sur la proposition d’une information gratuite comme produit d’appel,  ce modèle offre une version payante réservée aux plus fidèles.

On donne l’exemple d’Influencia.net. Présente aussi bien en version papier que numérique, la revue a su adopter le modèle fifty/fifty en proposant à son lectorat quelques articles gratuits, contre d’autres consultables sur abonnement.

Cette nouvelle formule sera-t-elle la panacée qui sauvera les médias traditionnels ? La question est en suspens …

Au Maroc en tout cas, l’heure est toujours à la gratuité. Seul modèle actuellement en vigueur, les médias continuent de considérer la publicité comme étant leur source de revenu majeure … pour ne pas dire unique.

Ainsi, 99% des sites d’informations marocains (Goud.ma, Media24, H24…) ont choisi la formule de la gratuité combinée à la publicité. La concurrence n’y est,  donc, que des plus féroces et la survie, des plus difficiles.

Laisser un commentaire

* Champs obligatoires